Les élus du SEDIF réunis pour débattre des modes de gestion

Le jeudi 25 mars 2021, plus de 70 délégués du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) ont assisté, en présentiel au sein de son usine de Choisy-le-Roi et par retransmission à distance, à une matinée d’échanges et de débat autour du choix de son futur mode de gestion. Ce séminaire faisait suite à celui du 25 janvier dernier, au cours duquel les élus avaient déjà pu échanger et identifier des pistes d’évolution pour le service public de l’eau.

La Mission 2023, accompagnée d’experts juridique, technique et financier ainsi que des directions du SEDIF a présenté aux élus l’avancée des travaux menés jusqu’à présent. Elle a tout d’abord rappelé les éléments fondateurs de la réflexion, articulés notamment autour de la qualité de l’eau avec l’opération « vers une eau pure, sans calcaire, sans résidus médicamenteux et sans perturbateurs endocriniens », du défi numérique, et de la transition écologique.

Puis ont été identifiés les scénarii, c’est-à-dire les modes de gestion associés à des modes d’organisation, envisageables pour le SEDIF ; ainsi que les déclinaisons juridiques associées. Régie, concession, entreprises publiques locales (SPL, SEMOP), allotissement géographique ou fonctionnel : les possibilités qui s’offrent au SEDIF sont nombreuses, et présentent des caractéristiques variées. Elles ont été analysées sous le prisme de plusieurs points-clés tels que la gouvernance, la reprise du personnel, l’investissement, la performance et le partage du résultat.

La fin de la matinée a été consacrée à la présentation des axes d’évaluation qui vont être appliqués aux différents scénarii, afin de déterminer celui qui permettra de proposer le mode de gestion qui correspond au mieux à ses enjeux et ambitions.

Tout au long du séminaire, les élus ont pu échanger, exprimer leurs attentes vis à vis du futur mode de gestion et prendre part au débat ouvert et constructif. Cette démarche se poursuivra le 27 mai prochain, avec la tenue du comité, au cours duquel les élus se prononceront sur le futur mode de gestion du service de l’eau.