Le département de Seine Saint Denis prolonge l’action du SEDIF

Le Syndicat des Eaux d’Ile-de-France félicite le Conseil départemental de Seine-Saint-Denis de le rejoindre dans ses efforts pour une plus grande maîtrise de la consommation d’eau potable.

Depuis 2011, le SEDIF est engagé pour lutter contre la précarité grâce à son programme Eau Solidaire. Chaque année, il mobilise environ 2,5 millions d’euros pour ses trois volets d’actions : prévention-assistance-urgence.

La mutualisation des ressources entre les territoires, au cœur des valeurs de service public que porte le Syndicat des Eaux d’Ile-de-France, lui permet d’apporter son aide aux quartiers les plus fragilisés, comme en Seine Saint Denis où le taux de pauvreté atteint 40%.

Pour le SEDIF, la solidarité est au cœur du service public de l’eau :

La Seine-Saint-Denis bénéficie de 46% du budget des aides d’urgence du SEDIF tout en représentant 31% des abonnés (données 2018).

La solidarité pour le SEDIF, ce sont plus de 64 000 familles aidées directement, plus de 50 000 foyers sensibilisés aux éco-gestes et la maîtrise de la consommation d’eau potable.

Pour être au plus près des citoyens les plus fragiles, le SEDIF a construit des relais de proximité efficaces, avec plus de 16 associations formées et coordonnées par les équipes du programme Eau Solidaire qui dispensent les éco-gestes et aident sur le terrain les familles : porte à porte et ateliers de dépannages pédagogiques.

Les foyers aidés par le SEDIF sont majoritairement résidents des plus gros bailleurs sociaux du département.

Nous ne pouvons que nous satisfaire de voir nos bonnes pratiques reconnues et reprises par les actions du département. Le programme Eau Solidaire pourra ainsi se consacrer à ses nouvelles actions en faveur des copropriétés en difficultés et lutter contre l’habitat indigne. Ce dispositif est déjà déployé auprès de 122 copropriétés en très grande difficulté, dont 110 en Seine-Saint-Denis, en coordination avec les acteurs locaux, avec pour objectif le maintien au domicile et la réappropriation de son lieu de vie.

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